Oncfs - Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, ces 365 derniers jours

Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage

Sauvegarder et gérer durablement la faune sauvage et ses habitats

Etablissement public sous la double tutelle des Ministères chargés de l’Ecologie et de l’Agriculture, l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage remplit cinq missions principales répondant aux axes majeurs de la dernière Conférence environnementale, dans la suite du Grenelle de l’Environnement :

 la surveillance des territoires et la police de l’environnement et de la chasse,
des études et des recherches sur la faune sauvage et ses habitats,
l’appui technique et le conseil aux administrations, collectivités territoriales, gestionnaires et aménageurs du territoire,
 l’évolution de la pratique de la chasse selon les principes du développement durable et la mise au point de pratiques de gestion des territoires ruraux respectueuses de l’environnement,
 l’organisation de l’examen et la délivrance du permis de chasser.



vendredi 24 janvier 2020

  • Réseau Bécasse : Flash info n°1 - Saison 2019/2020

    Le Flash Info n°1 du réseau Bécasse pour la saison 2019-2020 établit le bilan de la saison après analyse des données recueillies par le réseau

    Pour télécharger le pdf du dernier Flash Info du réseau Bécasse - Cliquer sur le lien - Ouverture dans une nouvelle fenêtre

    Pour télécharger le pdf du dernier Flash Info du réseau Bécasse - Cliquer sur le lien - Ouverture dans une nouvelle fenêtre

    Extraits :

    Des conditions météorologiques idéales

    "Fin novembre, un autre épisode de froid s'est manifesté des pays baltes à la Russie du Nord-Ouest. A partir de début décembre, le froid s'est étendu jusqu'aux zones d'hivernage, provoquant le deuxième mouvement massif de bécasses vers nos régions."...

    Evolution de l'IAN par décade

    "depuis la seconde décade d'octobre ces valeurs sont au-dessus de la moyenne des 10 dernières saisons et même exceptionnellement élevées pour le mois de novembre."

    Analyse de l'IAN et de l'âge-ratio

    "Dès l'arrivée des premières migratrices, l'IAN fût très bon sur l'ensemble du territoire. On observe peu de variation dans la répartition des oiseaux entre le début et le milieu de la saison."

    Une nouvelle année qui démarre au sein de l'OFB

    "Depuis le 01 janvier 2020, l'Office national de la chasse et de la faune sauvage est regroupé avec l'Agence française pour la biodiversité au sein du nouvel Office français de la biodiversité".


mercredi 22 janvier 2020

  • Lettre SAGIR n°187 de janvier 2020

    Cliquer sur l'image pour télécharger la lettre

    Pour télércharger la lettre SAGIR n° 187 de janvier 2020 - Cliquer sur le lien - Ouverture dans une nouvelle fenêtre

    Au sommaire de la lettre 187 du réseau de veille sanitaire de la faune sauvage SAGIR :

    • Editorial
    • Utilisation de la biochimie sanguine dans le diagnostic post-mortem
    • Epifaune : la base de données en quelques chiffres
    • Isolement de Mannheimia granulomatis chez le chevreuil
    • Point sur la PPA
    • Point sur la l'influenza aviaire
    • Revue de presse
    • Faits marquants
    • Vie du réseau


mardi 21 janvier 2020

jeudi 26 décembre 2019

  • Peste porcine africaine : l'ONCFS pleinement mobilisé en Grand-Est

    Communiqué de presse - 23 décembre 2019

    Peste porcine africaine : l'ONCFS pleinement mobilisé en Grand-Est

    A la suite de la déclaration d'un foyer de peste porcine africaine (PPA) en Belgique en septembre 2018, l'ensemble des acteurs français est mobilisé pour préserver le statut indemne du territoire. A ce jour malgré 830 cas positifs en Belgique à proximité de la frontière avec la France, aucun des sangliers analysés en France n'a été positif.

    Dispositif de capture - ONCFS - Crédit : Philippe Massit
    Cage-piège

    Un programme de dépeuplement des sangliers est engagé dans la zone frontalière la plus exposée au risque d'introduction du virus de la peste porcine africaine (zone blanche) dans les départements des Ardennes, de la Meuse et de la Meurthe-et-Moselle. Cette zone clôturée constitue un véritable cordon de protection de près de 300 km².
    Outre la surveillance sanitaire de la faune sauvage et l'exercice de la police de l'environnement, l'ONCFS contribue au dépeuplement en sangliers, en lien avec les chasseurs et les lieutenants de louveterie.
    Depuis le 21 janvier 2019, plus de 1000 sangliers ont été éliminés, dont la moitié par les agents de l'ONCFS.
    Sur l'ensemble de la zone blanche, l'Office a déployé avec succès des méthodes complémentaires de la chasse : le piégeage et le tir de nuit « professionnalisé » avec des moyens de visée et de vision nocturne. Il a recruté pour cela 3 salariés spécialisés, renforcés par des inspecteurs de l'environnement des services départementaux.

    Au total, l'Office a installé un dispositif de 7 enclos de capture en treillis soudé et 25 cages pièges, complété prochainement par une dizaine de cages-piège supplémentaires.
    Par ailleurs, les opérations de tirs de nuit, à l'affut et à l'approche sur des animaux non dérangés, se poursuivent chaque semaine à un rythme soutenu. Les tirs sont effectués avec l'aide d'instruments facilitant la visée nocturne (lunette équipée d'un adaptateur détecteur thermique et montée sur une carabine,) et la vision de nuit (caméra thermique infra rouge).
    Le déploiement du dispositif de capture et des opérations de tir de nuit en zone blanche est coordonné avec les moyens de destruction développés par la région de Wallonie en Belgique le long de sa frontière.

    Peste porcine africaine
    Enclos de capture


  • Peste porcine africaine : l'ONCFS pleinement mobilisé en Grand-Est

    Communiqué de presse - 23 décembre 2019

    Peste porcine africaine : l'ONCFS pleinement mobilisé en Grand-Est

    A la suite de la déclaration d'un foyer de peste porcine africaine (PPA) en Belgique en septembre 2018, l'ensemble des acteurs français est mobilisé pour préserver le statut indemne du territoire. A ce jour malgré 830 cas positifs en Belgique à proximité de la frontière avec la France, aucun des sangliers analysés en France n'a été positif.

    Dispositif de capture - ONCFS - Crédit : Philippe Massit
    Cage-piège

    Un programme de dépeuplement des sangliers est engagé dans la zone frontalière la plus exposée au risque d'introduction du virus de la peste porcine africaine (zone blanche) dans les départements des Ardennes, de la Meuse et de la Meurthe-et-Moselle. Cette zone clôturée constitue un véritable cordon de protection de près de 300 km².
    Outre la surveillance sanitaire de la faune sauvage et l'exercice de la police de l'environnement, l'ONCFS contribue au dépeuplement en sangliers, en lien avec les chasseurs et les lieutenants de louveterie.
    Depuis le 21 janvier 2019, plus de 1000 sangliers ont été éliminés, dont la moitié par les agents de l'ONCFS.
    Sur l'ensemble de la zone blanche, l'Office a déployé avec succès des méthodes complémentaires de la chasse : le piégeage et le tir de nuit « professionnalisé » avec des moyens de visée et de vision nocturne. Il a recruté pour cela 3 salariés spécialisés, renforcés par des inspecteurs de l'environnement des services départementaux.

    Au total, l'Office a installé un dispositif de 7 enclos de capture en treillis soudé et 25 cages pièges, complété prochainement par une dizaine de cages-piège supplémentaires.
    Par ailleurs, les opérations de tirs de nuit, à l'affut et à l'approche sur des animaux non dérangés, se poursuivent chaque semaine à un rythme soutenu. Les tirs sont effectués avec l'aide d'instruments facilitant la visée nocturne (lunette équipée d'un adaptateur détecteur thermique et montée sur une carabine,) et la vision de nuit (caméra thermique infra rouge).
    Le déploiement du dispositif de capture et des opérations de tir de nuit en zone blanche est coordonné avec les moyens de destruction développés par la région de Wallonie en Belgique le long de sa frontière.

    Peste porcine africaine
    Enclos de capture


jeudi 12 décembre 2019

mardi 10 décembre 2019

  • Suivi des bocages en France

    Au sein d'un pôle dédié, l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) étudie les bocages.

    Pour sensibiliser le public sur les bienfaits écologiques de ces espaces, l'ONCFS, le CNRS de Chizé et Deux-Sèvres Nature Environnement publient une vidéo qui résume des travaux de recherche conduits en commun depuis une dizaine d'années.

    Paysage de bocage

    Les bocages sont des paysages créés par l'Homme depuis le Moyen-Âge. Ils sont constitués de parcelles de dimensions irrégulières, délimitées par des haies. Conçus aux départ pour circonscrire les propriétés ou pour empêcher les animaux de détruire les plantations, ces espaces s'avèrent être un formidable réservoir pour la biodiversité. Ils constituent un habitat pour certaines espèces, fournissent des ressources (bois ou nourriture) et limitent même l'érosion des sols. Or, depuis de nombreuses années, les bocages connaissent un recul sur le territoire français.

    Dans ce contexte, l'ONCFS et l'Institut national de l'information géographique et forestière se sont associés pour développer un projet de suivi des bocages en France. Son objectif est de ralentir voire de stopper la dégradation des bocages. Il s'agit également de restaurer les bocages dégradés pour les rendre écologiquement fonctionnels.

    Les données issues de ce dispositif seront diffusées librement et pourront être utilisées, par exemple, pour :

    • constituer les documents d'urbanisme,
    • améliorer la compréhension scientifique de certains phénomènes,
    • mettre en œuvre et évaluer les politiques publiques.


  • Suivi des bocages en France

    Au sein d'un pôle dédié, l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) étudie les bocages.

    Pour sensibiliser le public sur les bienfaits écologiques de ces espaces, l'ONCFS, le CNRS de Chizé et Deux-Sèvres Nature Environnement publient une vidéo qui résume des travaux de recherche conduits en commun depuis une dizaine d'années.

    Paysage de bocage

    Les bocages sont des paysages créés par l'Homme depuis le Moyen-Âge. Ils sont constitués de parcelles de dimensions irrégulières, délimitées par des haies. Conçus aux départ pour circonscrire les propriétés ou pour empêcher les animaux de détruire les plantations, ces espaces s'avèrent être un formidable réservoir pour la biodiversité. Ils constituent un habitat pour certaines espèces, fournissent des ressources (bois ou nourriture) et limitent même l'érosion des sols. Or, depuis de nombreuses années, les bocages connaissent un recul sur le territoire français.

    Dans ce contexte, l'ONCFS et l'Institut national de l'information géographique et forestière se sont associés pour développer un projet de suivi des bocages en France. Son objectif est de ralentir voire de stopper la dégradation des bocages. Il s'agit également de restaurer les bocages dégradés pour les rendre écologiquement fonctionnels.

    Les données issues de ce dispositif seront diffusées librement et pourront être utilisées, par exemple, pour :

    • constituer les documents d'urbanisme,
    • améliorer la compréhension scientifique de certains phénomènes,
    • mettre en œuvre et évaluer les politiques publiques.


mercredi 4 décembre 2019

  • Nomination de M. Pierre Dubreuil

    Nomination de M. Pierre Dubreuil

    Pierre Dubreuil

    Pierre Dubreuil, directeur général de la mission de préfiguration de l'Office français de la biodiversité, Directeur général par Interim de l'ONCFS

    Le Président de la République envisage, sur proposition du Premier ministre, de nommer M. Pierre DUBREUIL en qualité de directeur général de l'Office français de la biodiversité.

    Le Président de l'Assemblée nationale et le Président du Sénat sont saisis de ce projet de nomination, afin que la commission intéressée de chacune des assemblées se prononce dans les conditions prévues par le cinquième alinéa de l'article 13 de la Constitution.

    En savoir plus : Retrouvez le communiqué de presse sur le site de l'Élysée

    Création de l'Office français de la biodiversité


  • Nomination de M. Pierre Dubreuil

    Nomination de M. Pierre Dubreuil

    Pierre Dubreuil

    Pierre Dubreuil, directeur général de la mission de préfiguration de l'Office français de la biodiversité, Directeur général par Interim de l'ONCFS

    Le Président de la République envisage, sur proposition du Premier ministre, de nommer M. Pierre DUBREUIL en qualité de directeur général de l'Office français de la biodiversité.

    Le Président de l'Assemblée nationale et le Président du Sénat sont saisis de ce projet de nomination, afin que la commission intéressée de chacune des assemblées se prononce dans les conditions prévues par le cinquième alinéa de l'article 13 de la Constitution.

    En savoir plus : Retrouvez le communiqué de presse sur le site de l'Élysée

    Création de l'Office français de la biodiversité


dimanche 1er décembre 2019

lundi 25 novembre 2019

  • Risques et recommandations sanitaires associés au nourrissage des oiseaux des jardins

    Commuiqué de presse - 25 novembre 2019

    Risques et recommandations sanitaires associés au nourrissage des oiseaux des jardins

    Logo ONCFS - MNHN

    Lorsqu'un nombre important d'animaux se regroupe sur un même lieu, le risque de transmission de maladie augmente. C'est pourquoi le nourrissage des oiseaux des jardins peut contribuer à la dynamique de transmission des maladies entre oiseaux d'une même espèce ou d'espèces différentes. L'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), le Muséum national d'histoire naturelle, le centre vétérinaire de la faune sauvage et des écosystèmes et les laboratoires vétérinaires départementaux recommandent quelques pratiques simples pour minimiser l'impact du nourrissage sur l'apparition de maladies chez les oiseaux des jardins.

    Le nourrissage des oiseaux des jardins est une pratique largement répandue dans les pays occidentaux, y compris en France. Principalement réalisée en hiver, cette pratique a tendance à s'étendre au reste de l'année. Si ces pratiques améliorent les chances de survie hivernale des oiseaux (en particulier dans les zones urbanisées et d'agriculture intensive), elles comportent également des risques sanitaires pour les espèces ciblées. En effet l'agrégation prolongée d'oiseaux à de fortes densités et l'interaction d'espèces qui se côtoient peu dans le milieu naturel, induites par l'agrainage artificiel, sont considérées comme des facteurs aggravant le risque de transmission de maladies infectieuses entre oiseaux. Cette transmission peut se faire par contact direct ou de façon indirecte via le système de nourrissage.

    Depuis 2010, des mortalités importantes d'oiseaux des jardins sont signalées au réseau de veille sanitaire sur la faune sauvage SAGIR (réseau collaboratif entre l'ONCFS et les fédérations de chasseurs) et au Centre de Recherches sur la Biologie des Populations d'Oiseaux (plateforme scientifique du Muséum). Ces signalements, liés à la présence de mangeoires, concernent majoritairement le Verdier d'Europe, visiteur très fréquent des mangeoires, mais également occasionnellement d'autres espèces comme le pinson des arbres, les mésanges ou encore le moineau domestique.

    Les oiseaux morts aux mangeoires qui ont été autopsiés étaient le plus souvent atteints de trichomonose1. La transmission du parasite responsable de la trichomonose (ainsi que d'autres agents infectieux affectant les oiseaux) est en effet favorisée par une nourriture et des points d'eau partagés.

    La trichomonose est considérée comme une maladie émergente chez les oiseaux des jardins, en particulier les petits oiseaux granivores. Au cours de la dernière décennie, cette maladie a contribué au déclin des populations anglo-saxonnes de verdier d'Europe. Cette maladie ne présente pas de risque pour l'Homme.

    Pour réduire l'apparition de maladies au sein des populations d'oiseaux des jardins, l'ONCFS, le Muséum et leurs partenaires recommandent l'adoption de bonnes pratiques.

    Tout d'abord, pour ceux qui souhaitent nourrir les oiseaux, il est très important de ne pas agrainer en dehors de la période hivernale. Certaines maladies particulièrement à risque pour les oiseaux sont hautement saisonnières. Le pic d'observation de mortalité des verdiers survient par exemple au printemps, même si des mortalités sont observées toute l'année.

    Pendant la période hivernale, voici les recommandations pour nourrir et abreuver sainement les oiseaux des jardins :

    • Conserver le stock d'aliments au sec et à l'abri des rongeurs. Vérifier l'absence de moisissure avant de distribuer.
    • Ne pas distribuer les graines aux oiseaux en les mettant directement sur le sol. Ainsi, cela évite qu'elles ne moisissent ou ne se contaminent avec des germes présents dans le sol ou dans les fientes d'oiseaux.
    • Prévoir plusieurs points de nourrissage : mettre des aliments de nature différente sur des points d'agrainage éloignés de façon à éviter les contacts entre espèces qui ne se côtoient normalement pas ou peu dans la nature. Alterner les sites de nourrissage dans le temps pour éviter une concentration trop importante de germes sur un site.
    • Nourrir avec modération et ajuster les quantités pour qu'elles soient consommées dans les 2 jours maximum.
    • Nettoyer régulièrement les stations d'agrainage et les points d'eau : retirer les graines non consommées et les fientes, laver au savon, rincer abondamment, puis appliquer une solution désinfectante.
    • Porter des gants et se laver les mains après chaque manipulation de mangeoire, de récipient pour l'eau ou après contact avec les oiseaux ou leurs déjections.

    Si des oiseaux malades sont observés dans le jardin en période de nourrissage, il ne faut pas les attraper ni tenter de les soigner soi-même. Il faut alors stopper le nourrissage et l'abreuvement afin de réduire les risques de transmission d'agents infectieux aux oiseaux en bonne santé.

    Les présentes mesures de prévention ont vocation à assurer que le nourrissage récréatif des oiseaux des jardins soit le plus favorable possible à la santé des oiseaux.

    Ces bonnes pratiques sont diffusées en ligne sur les pages internet

    - du réseau SAGIR

    - du projet BirdLab

    - et sur le blog du CRBPO

    Ce communiqué de presse a été réalisé en partenariat avec :

    Logos CVFSE - CRBPO - ADILVA

    Pour télécharger le pdf du communiqué de presse :

    PDF - 159.3 ko
    Communiqué de presse

    1 http://www.oncfs.gouv.fr/IMG/pdf/Trichomonose.pdf


  • Risques et recommandations sanitaires associés au nourrissage des oiseaux des jardins

    Commuiqué de presse - 25 novembre 2019

    Risques et recommandations sanitaires associés au nourrissage des oiseaux des jardins

    Logo ONCFS - MNHN

    Lorsqu'un nombre important d'animaux se regroupe sur un même lieu, le risque de transmission de maladie augmente. C'est pourquoi le nourrissage des oiseaux des jardins peut contribuer à la dynamique de transmission des maladies entre oiseaux d'une même espèce ou d'espèces différentes. L'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), le Muséum national d'histoire naturelle, le centre vétérinaire de la faune sauvage et des écosystèmes et les laboratoires vétérinaires départementaux recommandent quelques pratiques simples pour minimiser l'impact du nourrissage sur l'apparition de maladies chez les oiseaux des jardins.

    Le nourrissage des oiseaux des jardins est une pratique largement répandue dans les pays occidentaux, y compris en France. Principalement réalisée en hiver, cette pratique a tendance à s'étendre au reste de l'année. Si ces pratiques améliorent les chances de survie hivernale des oiseaux (en particulier dans les zones urbanisées et d'agriculture intensive), elles comportent également des risques sanitaires pour les espèces ciblées. En effet l'agrégation prolongée d'oiseaux à de fortes densités et l'interaction d'espèces qui se côtoient peu dans le milieu naturel, induites par l'agrainage artificiel, sont considérées comme des facteurs aggravant le risque de transmission de maladies infectieuses entre oiseaux. Cette transmission peut se faire par contact direct ou de façon indirecte via le système de nourrissage.

    Depuis 2010, des mortalités importantes d'oiseaux des jardins sont signalées au réseau de veille sanitaire sur la faune sauvage SAGIR (réseau collaboratif entre l'ONCFS et les fédérations de chasseurs) et au Centre de Recherches sur la Biologie des Populations d'Oiseaux (plateforme scientifique du Muséum). Ces signalements, liés à la présence de mangeoires, concernent majoritairement le Verdier d'Europe, visiteur très fréquent des mangeoires, mais également occasionnellement d'autres espèces comme le pinson des arbres, les mésanges ou encore le moineau domestique.

    Les oiseaux morts aux mangeoires qui ont été autopsiés étaient le plus souvent atteints de trichomonose1. La transmission du parasite responsable de la trichomonose (ainsi que d'autres agents infectieux affectant les oiseaux) est en effet favorisée par une nourriture et des points d'eau partagés.

    La trichomonose est considérée comme une maladie émergente chez les oiseaux des jardins, en particulier les petits oiseaux granivores. Au cours de la dernière décennie, cette maladie a contribué au déclin des populations anglo-saxonnes de verdier d'Europe. Cette maladie ne présente pas de risque pour l'Homme.

    Pour réduire l'apparition de maladies au sein des populations d'oiseaux des jardins, l'ONCFS, le Muséum et leurs partenaires recommandent l'adoption de bonnes pratiques.

    Tout d'abord, pour ceux qui souhaitent nourrir les oiseaux, il est très important de ne pas agrainer en dehors de la période hivernale. Certaines maladies particulièrement à risque pour les oiseaux sont hautement saisonnières. Le pic d'observation de mortalité des verdiers survient par exemple au printemps, même si des mortalités sont observées toute l'année.

    Pendant la période hivernale, voici les recommandations pour nourrir et abreuver sainement les oiseaux des jardins :

    • Conserver le stock d'aliments au sec et à l'abri des rongeurs. Vérifier l'absence de moisissure avant de distribuer.
    • Ne pas distribuer les graines aux oiseaux en les mettant directement sur le sol. Ainsi, cela évite qu'elles ne moisissent ou ne se contaminent avec des germes présents dans le sol ou dans les fientes d'oiseaux.
    • Prévoir plusieurs points de nourrissage : mettre des aliments de nature différente sur des points d'agrainage éloignés de façon à éviter les contacts entre espèces qui ne se côtoient normalement pas ou peu dans la nature. Alterner les sites de nourrissage dans le temps pour éviter une concentration trop importante de germes sur un site.
    • Nourrir avec modération et ajuster les quantités pour qu'elles soient consommées dans les 2 jours maximum.
    • Nettoyer régulièrement les stations d'agrainage et les points d'eau : retirer les graines non consommées et les fientes, laver au savon, rincer abondamment, puis appliquer une solution désinfectante.
    • Porter des gants et se laver les mains après chaque manipulation de mangeoire, de récipient pour l'eau ou après contact avec les oiseaux ou leurs déjections.

    Si des oiseaux malades sont observés dans le jardin en période de nourrissage, il ne faut pas les attraper ni tenter de les soigner soi-même. Il faut alors stopper le nourrissage et l'abreuvement afin de réduire les risques de transmission d'agents infectieux aux oiseaux en bonne santé.

    Les présentes mesures de prévention ont vocation à assurer que le nourrissage récréatif des oiseaux des jardins soit le plus favorable possible à la santé des oiseaux.

    Ces bonnes pratiques sont diffusées en ligne sur les pages internet

    - du réseau SAGIR

    - du projet BirdLab

    - et sur le blog du CRBPO

    Ce communiqué de presse a été réalisé en partenariat avec :

    Logos CVFSE - CRBPO - ADILVA

    Pour télécharger le pdf du communiqué de presse :

    Communiqué de presse

    1 http://www.oncfs.gouv.fr/IMG/pdf/Trichomonose.pdf


dimanche 17 novembre 2019

  • Faune sauvage n° hors-serie « enquêtes tableaux de chasse »

    Faune sauvage n° hors-serie « enquêtes tableaux de chasse »

    Un numéro hors-série vient de paraître en libre accès sur le site internet de l'établissement, qui compile en un seul document électronique l'ensemble des articles publiés précédemment sur les tableaux de chasse au petit gibier issus de l'enquête nationale 2013-2014, plus quelques articles originaux de synthèse et de méthodologie, ainsi qu'un éditorial par Jean-Dominique Lebreton, de l'Académie des Sciences.

    Pour télécharger le numéro Hors Série - Cliquer sur le lien - Ouverture dans une nouvelle fenêrtre
    Pour télécharger le pdf du hors série - Cliquer sur l'image

    Ce présent numéro hors-série compile l'ensemble de ces articles spécifiques en fournissant au lecteur un tout cohérent : pourquoi et comment les enquêtes sont-elles conduites, quels en sont les résultats principaux, que représente le prélèvement dans les différents groupes d'espèces concernées par la chasse en France et ailleurs en Europe.


vendredi 15 novembre 2019

  • Pierre Dubreuil nommé Directeur général par intérim de l'ONCFS

    Communiqué de presse - 14 novembre 2019

    Pierre Dubreuil nommé directeur général par intérim de l'ONCFS

    Pierre Dubreuil, Directeur général de la mission de préfiguration de l'Office français de la biodiversité (OFB) depuis décembre 2018, vient également d'être nommé Directeur général par intérim de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS).

    Pierre Dubreuil - Directeur général par Intérim - ONCFS
    Pierre Dubreuil, Directeur général par Intérim - (c) DR

    Intervenue le 1er novembre dernier, cette décision fait suite à la nomination d'Olivier Thibault, jusqu'alors Directeur général de l'ONCFS en qualité de Directeur de l'eau et de la biodiversité à la Direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature du ministère de l'Ecologie, en remplacement de Thierry Vatin, nommé Directeur général de l'Agence de l'eau Artois-Picardie.

    Pierre Dubreuil a notamment occupé des postes de directeur et directeur général au sein d'autres établissements publics, le Muséum national d'histoire naturelle (MNHN) et l'Institut national de recherches archéologiques préventives (INRAP). Pierre Dubreuil assurera l'intérim de l'ONCFS jusqu'à la création de l'OFB au 1er janvier 2020. Il a publiquement salué le travail d'Olivier Thibault et le soutien déterminant que ce dernier a apporté à la préfiguration de l'OFB, grâce à des qualités humaines et professionnelles appréciées de tous.

    Pour télécharger le pdf du communiqué de presse :

    PDF - 304.5 ko
    Communiqué de presse - 15 Novembre 2019 - Nomination de Pierre Dubreuil


  • Pierre Dubreuil nommé Directeur général par intérim de l'ONCFS

    Communiqué de presse - 14 novembre 2019

    Pierre Dubreuil nommé directeur général par intérim de l'ONCFS

    Pierre Dubreuil, Directeur général de la mission de préfiguration de l'Office français de la biodiversité (OFB) depuis décembre 2018, vient également d'être nommé Directeur général par intérim de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS).

    Pierre Dubreuil - Directeur général par Intérim - ONCFS
    Pierre Dubreuil, Directeur général par Intérim - (c) DR

    Intervenue le 1er novembre dernier, cette décision fait suite à la nomination d'Olivier Thibault, jusqu'alors Directeur général de l'ONCFS en qualité de Directeur de l'eau et de la biodiversité à la Direction générale de l'aménagement, du logement et de la nature du ministère de l'Ecologie, en remplacement de Thierry Vatin, nommé Directeur général de l'Agence de l'eau Artois-Picardie.

    Pierre Dubreuil a notamment occupé des postes de directeur et directeur général au sein d'autres établissements publics, le Muséum national d'histoire naturelle (MNHN) et l'Institut national de recherches archéologiques préventives (INRAP). Pierre Dubreuil assurera l'intérim de l'ONCFS jusqu'à la création de l'OFB au 1er janvier 2020. Il a publiquement salué le travail d'Olivier Thibault et le soutien déterminant que ce dernier a apporté à la préfiguration de l'OFB, grâce à des qualités humaines et professionnelles appréciées de tous.

    Pour télécharger le pdf du communiqué de presse :

    Communiqué de presse - 15 Novembre 2019 - Nomination de Pierre Dubreuil


jeudi 7 novembre 2019

  • Contre l'érosion, mettez les couverts !

    Journée Agrifaune Pas-de-Calais

    Contre l'érosion, mettez les couverts !

    Les engrais verts, une mine d'avantages

    Vendredi 8 novembre de 14h à 17h à Ablain St Nazaire (62)


    Augmentation de la fertilité du sol, amélioration de sa structure, apport de matière organique, stimulation de l'activité biologique, protection contre l'érosion et le ruissellement, lutte contre les adventices, préservation de la faune sauvage….
    Les couverts végétaux sont des alliés remarquables, à ne pas négliger.

    Programme et renseignements ici

    Pour télécharger le pdf du programme de la journée - Cliquer sur le lien - Ouverture dans une nouvelle fenêtre


  • Contre l'érosion, mettez les couverts !

    Journée Agrifaune Pas-de-Calais

    Contre l'érosion, mettez les couverts !

    Les engrais verts, une mine d'avantages

    Vendredi 8 novembre de 14h à 17h à Ablain St Nazaire (62)


    Augmentation de la fertilité du sol, amélioration de sa structure, apport de matière organique, stimulation de l'activité biologique, protection contre l'érosion et le ruissellement, lutte contre les adventices, préservation de la faune sauvage….
    Les couverts végétaux sont des alliés remarquables, à ne pas négliger.

    Programme et renseignements ici

    Pour télécharger le pdf du programme de la journée - Cliquer sur le lien - Ouverture dans une nouvelle fenêtre


mercredi 6 novembre 2019

  • L'ONCFS et la LPO publient un rapport commun sur les comptages Wetlands limicoles

    L'ONCFS et la LPO publient un rapport commun sur les comptages Wetlands limicoles


    Limicoles côtiers

    Depuis cette année, l'ONCFS et la LPO présentent un rapport commun sur les comptages Wetlands des limicoles côtiers hivernants en France. Ce rapport présente la synthèse des comptages de limicoles effectués à la mi-janvier 2019 sur les côtes françaises.
    Ce suivi est renouvelé tous les ans à la même période depuis janvier 1977. Ces comptages à long-terme sont des mines d'or pour la compréhension de la dynamique spatio-temporelle des effectifs de ces oiseaux. Ils permettent, par exemple, d'alerter en cas de chute des effectifs d'une espèce sur le long terme, ou encore d'interpréter les variations d'effectifs en fonction d'évènements météorologiques. Ces données sont utilisées pour les rapportages oiseaux et contribuent à un effort international puisqu'elles nourrissent une base de données internationale de comptages des oiseaux d'eau hivernants (Wetlands International). Elles pourront être mobilisées pour la gestion adaptative des espèces mis en place par le ministère de la Transition écologique et solidaire. L'ONCFS finance ce projet depuis plus de 40 ans et s'associe aujourd'hui à la LPO pour présenter un rapport Wetlands global sur les oiseaux d'eau.

    Remerciements à Roger Mahéo et Sophie Le Dréan-Quénec'hdu (Convention de partenariat N°DRE-2019-03 entre l'ONCFS et la FRCB) ainsi qu'à tous les organismes et particuliers qui se sont investis dans ces comptages.


  • L'ONCFS et la LPO publient un rapport commun sur les comptages Wetlands limicoles

    L'ONCFS et la LPO publient un rapport commun sur les comptages Wetlands limicoles


    Limicoles côtiers

    Depuis cette année, l'ONCFS et la LPO présentent un rapport commun sur les comptages Wetlands des limicoles côtiers hivernants en France. Ce rapport présente la synthèse des comptages de limicoles effectués à la mi-janvier 2019 sur les côtes françaises.
    Ce suivi est renouvelé tous les ans à la même période depuis janvier 1977. Ces comptages à long-terme sont des mines d'or pour la compréhension de la dynamique spatio-temporelle des effectifs de ces oiseaux. Ils permettent, par exemple, d'alerter en cas de chute des effectifs d'une espèce sur le long terme, ou encore d'interpréter les variations d'effectifs en fonction d'évènements météorologiques. Ces données sont utilisées pour les rapportages oiseaux et contribuent à un effort international puisqu'elles nourrissent une base de données internationale de comptages des oiseaux d'eau hivernants (Wetlands International). Elles pourront être mobilisées pour la gestion adaptative des espèces mis en place par le ministère de la Transition écologique et solidaire. L'ONCFS finance ce projet depuis plus de 40 ans et s'associe aujourd'hui à la LPO pour présenter un rapport Wetlands global sur les oiseaux d'eau.

    Remerciements à Roger Mahéo et Sophie Le Dréan-Quénec'hdu (Convention de partenariat N°DRE-2019-03 entre l'ONCFS et la FRCB) ainsi qu'à tous les organismes et particuliers qui se sont investis dans ces comptages.


mercredi 30 octobre 2019

  • Interculture, agronomie et biodiversité

    Journée Agrifaune Nord

    Interculture, agronomie et biodiversité

    Bien gérer ses couverts tout en favorisant la biodiversité

    Mardi 5 novembre 2019 de 13h30 à 16h30 à Aix-en-Pévèle

    La destruction est une étape importante à ne pas négliger pour conserver toute l'efficience des couverts implantés.
    Cette rencontre technique est l'occasion de faire un point sur la gestion des couverts végétaux, du choix des espèces à leur destruction.

    Programme et renseignements ici

    Pour télécharger le pdf du programme de la journée - Cliquer sur le lien - Ouverture dans une nouvelle fenêtre


  • Interculture, agronomie et biodiversité

    Journée Agrifaune Nord

    Interculture, agronomie et biodiversité

    Bien gérer ses couverts tout en favorisant la biodiversité

    Mardi 5 novembre 2019 de 13h30 à 16h30 à Aix-en-Pévèle

    La destruction est une étape importante à ne pas négliger pour conserver toute l'efficience des couverts implantés.
    Cette rencontre technique est l'occasion de faire un point sur la gestion des couverts végétaux, du choix des espèces à leur destruction.

    Programme et renseignements ici

    Pour télécharger le pdf du programme de la journée - Cliquer sur le lien - Ouverture dans une nouvelle fenêtre


mardi 29 octobre 2019

lundi 28 octobre 2019

mercredi 16 octobre 2019

  • Trafic de tortues d'espèce protégée

    Communiqué de presse - 14 octobre 2019

    Méricourt

    Trafic de tortues d'espèce protégée

    Le samedi 12 octobre 2019, les Inspecteurs de l'Environnement de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), en collaboration des services de la Police Nationale de Lens et Liévin, sont intervenus sur la commune de Méricourt sur des faits de détentions et mises en vente illégales d'espèce protégée. Lors de leur intervention, trois tortues mauresques (testudo graeca) ont pu être retrouvées et saisies pour les besoins de l'enquête.

    Tortues mauresques saisies - Crédit ONCFS
    Tortues mauresques saisies(c) SD62/ONCFS

    Destinataire d'une information concernant la mise en vente et la détention non autorisée d'une vingtaine de spécimens de cette espèce protégée, les premiers éléments ont permis de constater rapidement le lieu de l'infraction où trois spécimens d'espèce protégée étaient présents dans un coffre de voiture qui était stationné devant la maison du mis en cause.
    Suite à la perquisition du domicile de ce dernier, sous l'autorité du Procureur de la République d'ARRAS, d'autres éléments utiles à l'enquête ont pu être constatés, en plus des spécimens saisis.
    L'individu présent au sein du domicile, connu défavorablement des services de police, ne donnera aucune justification sur l'origine des animaux et sera entendu prochainement sur les faits qui lui sont reprochés dans cette affaire.

    La Tortue Grecque ou Tortue mauresque (Testudo graeca) est une espèce protégée en vertu de l'article L.411-1 du CE et de l'arrêté ministériel du 19 novembre 2007 fixant les listes des amphibiens et des reptiles protégés sur l'ensemble du territoire et les modalités de leur protection. Ses populations naturelles subissent de lourds préjudices et parmi les causes, nous pouvons citer le trafic illégal dont elle fait l'objet.

    Pour ces raisons, les législations et réglementations, européenne et française, protège cette espèce en interdisant notamment sa détention, sa mise en vente, sa vente ou son achat s'il s'agit de spécimens prélevés en milieu naturel, et réglemente fortement ces mêmes activités pour les spécimens issus d'élevage. Chacun de ces faits, commis en infraction, est constitutif d'un délit pénal réprimé lourdement par le code de l'environnement jusqu'à 3 ans d'emprisonnement et 150 000 euros d'amende.

    Lutter contre les atteintes aux espèces et aux milieux est une priorité de l'ONCFS. Pour tout signalement relatif aux dommages à la faune sauvage et au milieu naturel, vous pouvez contacter le service départemental (SD) du Pas-de-Calais au 03.21.23.42.75 / sd62@oncfs.gouv.fr .

    Pour télécharger le communiqué de presse :

    PDF - 292.7 ko
    Communiqué de presse - 14 octobre 2019 - Trafic de tortues SD62


  • Trafic de tortues d'espèce protégée

    Communiqué de presse - 14 octobre 2019

    Méricourt

    Trafic de tortues d'espèce protégée

    Le samedi 12 octobre 2019, les Inspecteurs de l'Environnement de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), en collaboration des services de la Police Nationale de Lens et Liévin, sont intervenus sur la commune de Méricourt sur des faits de détentions et mises en vente illégales d'espèce protégée. Lors de leur intervention, trois tortues mauresques (testudo graeca) ont pu être retrouvées et saisies pour les besoins de l'enquête.

    Tortues mauresques saisies - Crédit ONCFS
    Tortues mauresques saisies(c) SD62/ONCFS

    Destinataire d'une information concernant la mise en vente et la détention non autorisée d'une vingtaine de spécimens de cette espèce protégée, les premiers éléments ont permis de constater rapidement le lieu de l'infraction où trois spécimens d'espèce protégée étaient présents dans un coffre de voiture qui était stationné devant la maison du mis en cause.
    Suite à la perquisition du domicile de ce dernier, sous l'autorité du Procureur de la République d'ARRAS, d'autres éléments utiles à l'enquête ont pu être constatés, en plus des spécimens saisis.
    L'individu présent au sein du domicile, connu défavorablement des services de police, ne donnera aucune justification sur l'origine des animaux et sera entendu prochainement sur les faits qui lui sont reprochés dans cette affaire.

    La Tortue Grecque ou Tortue mauresque (Testudo graeca) est une espèce protégée en vertu de l'article L.411-1 du CE et de l'arrêté ministériel du 19 novembre 2007 fixant les listes des amphibiens et des reptiles protégés sur l'ensemble du territoire et les modalités de leur protection. Ses populations naturelles subissent de lourds préjudices et parmi les causes, nous pouvons citer le trafic illégal dont elle fait l'objet.

    Pour ces raisons, les législations et réglementations, européenne et française, protège cette espèce en interdisant notamment sa détention, sa mise en vente, sa vente ou son achat s'il s'agit de spécimens prélevés en milieu naturel, et réglemente fortement ces mêmes activités pour les spécimens issus d'élevage. Chacun de ces faits, commis en infraction, est constitutif d'un délit pénal réprimé lourdement par le code de l'environnement jusqu'à 3 ans d'emprisonnement et 150 000 euros d'amende.

    Lutter contre les atteintes aux espèces et aux milieux est une priorité de l'ONCFS. Pour tout signalement relatif aux dommages à la faune sauvage et au milieu naturel, vous pouvez contacter le service départemental (SD) du Pas-de-Calais au 03.21.23.42.75 / sd62@oncfs.gouv.fr .

    Pour télécharger le communiqué de presse :

    Communiqué de presse - 14 octobre 2019 - Trafic de tortues SD62


mardi 15 octobre 2019

  • 111 infractions au code de l'environnement relevées par l'ONCFS en Seine-Maritime en 2018

    Communiqué de presse - 14 octobre 2019

    111 infractions au code de l'environnement relevées par l'ONCFS en Seine-Maritime en 2018

    Le rapport d'activité 2018 de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) pour la délégation interrégionale Hauts-de-France Normandie vient de paraître. En Seine-Maritime, ce sont plus de 111 infractions qui ont été relevées l'année passée, représentant 72 procédures judiciaires.

    Contrôle d'un gabion - Crédit : Philippe Massit

    Contrôle d'un gabion (c) P. Massit/ONCFS

    Basés à Auffay, les agents du service départemental ONCFS sont quotidiennement sur le terrain pour faire respecter le code de l'environnement et mener des études sur la faune sauvage et ses habitats. Que ce soit la police de la chasse, le respect des espaces protégés, le contrôle de la vente et de la détention d'espèces de faune et flore protégées, le contrôle de la circulation des véhicules à moteur dans les milieux naturels… les missions de police représentent 86 % de leur temps d'activité.

    En 2018, 111 infractions ont été relevées par les inspecteurs de l'environnement du service départemental de Seine-Maritime (SD76), représentant 72 procédures.
    Les priorités du service ont notamment porté sur le contrôle de la détention et de la vente d'espèces protégées, la lutte contre les atteintes au milieu, notamment la circulation des véhicules à moteurs dans les espaces naturels, la police de la pêche (maritime et en eau douce) et la police de la chasse.

    Afin d'éviter les trafics, la détention et la vente d'espèces protégées, mortes ou vivantes, sont très réglementées. Que ce soit dans des animaleries, des structures de présentation au public (zoo, cirque…), chez des particuliers, lors de ventes sur internet ou lors de bourses et brocantes, des contrôles sont régulièrement effectués par l'ONCFS. En 2018, 38 structures ont ainsi été contrôlées. 8 infractions relatives à la faune sauvage captive ont été relevées.

    En matière de chasse, le respect des règles de sécurité reste une priorité, avec le contrôle en 2018 de plus de 470 chasseurs.
    A côté de ces missions de police, les agents de l'ONCFS apportent conseils et expertise technique auprès des pouvoirs publics et participent également à des suivis de la faune sauvage : baguage de cailles des blés, bécassines et bécasses des bois, comptage d'oiseaux…

    Répartition des thématiques des infractions relevées par le service départemental ONCFS de Seine-Maritime en 2018

    L'Office français de la biodiversité : un nouvel opérateur pour protéger et développer la nature et la biodiversité

    Au 1er janvier 2020, l'ONCFS et l'Agence française pour la biodiversité (AFB) unissent leurs compétences pour créer un nouvel établissement public : L'Office français de la biodiversité (OFB)
    Les missions confiées à ce nouvel établissement ont pour objectif général la surveillance, la préservation, la gestion et la restauration de la biodiversité terrestre, aquatique et marine, ainsi que la gestion équilibrée et durable de l'eau.
    Dans le Calvados, une quinzaine d'agents aux pouvoirs de police renforcés, seront ainsi compétents pour relever toutes atteintes à l'eau et à la nature.

    Pour télécharger le communiqué de presse :

    PDF - 285.1 ko
    Communiqué de presse - 14 octobre 2019 -Bilan 2019 SD76

    Pour télécharger le rapport d'activité de Délégation interrégionale
    Hauts-de-France Normandie :

    PDF - 8.9 Mo
    Rapport d'activité Délégation interrégionale Hauts-de-France Normandie


  • 111 infractions au code de l'environnement relevées par l'ONCFS en Seine-Maritime en 2018

    Communiqué de presse - 14 octobre 2019

    111 infractions au code de l'environnement relevées par l'ONCFS en Seine-Maritime en 2018

    Le rapport d'activité 2018 de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) pour la délégation interrégionale Hauts-de-France Normandie vient de paraître. En Seine-Maritime, ce sont plus de 111 infractions qui ont été relevées l'année passée, représentant 72 procédures judiciaires.

    Contrôle d'un gabion - Crédit : Philippe Massit

    Contrôle d'un gabion (c) P. Massit/ONCFS

    Basés à Auffay, les agents du service départemental ONCFS sont quotidiennement sur le terrain pour faire respecter le code de l'environnement et mener des études sur la faune sauvage et ses habitats. Que ce soit la police de la chasse, le respect des espaces protégés, le contrôle de la vente et de la détention d'espèces de faune et flore protégées, le contrôle de la circulation des véhicules à moteur dans les milieux naturels… les missions de police représentent 86 % de leur temps d'activité.

    En 2018, 111 infractions ont été relevées par les inspecteurs de l'environnement du service départemental de Seine-Maritime (SD76), représentant 72 procédures.
    Les priorités du service ont notamment porté sur le contrôle de la détention et de la vente d'espèces protégées, la lutte contre les atteintes au milieu, notamment la circulation des véhicules à moteurs dans les espaces naturels, la police de la pêche (maritime et en eau douce) et la police de la chasse.

    Afin d'éviter les trafics, la détention et la vente d'espèces protégées, mortes ou vivantes, sont très réglementées. Que ce soit dans des animaleries, des structures de présentation au public (zoo, cirque…), chez des particuliers, lors de ventes sur internet ou lors de bourses et brocantes, des contrôles sont régulièrement effectués par l'ONCFS. En 2018, 38 structures ont ainsi été contrôlées. 8 infractions relatives à la faune sauvage captive ont été relevées.

    En matière de chasse, le respect des règles de sécurité reste une priorité, avec le contrôle en 2018 de plus de 470 chasseurs.
    A côté de ces missions de police, les agents de l'ONCFS apportent conseils et expertise technique auprès des pouvoirs publics et participent également à des suivis de la faune sauvage : baguage de cailles des blés, bécassines et bécasses des bois, comptage d'oiseaux…

    Répartition des thématiques des infractions relevées par le service départemental ONCFS de Seine-Maritime en 2018

    L'Office français de la biodiversité : un nouvel opérateur pour protéger et développer la nature et la biodiversité

    Au 1er janvier 2020, l'ONCFS et l'Agence française pour la biodiversité (AFB) unissent leurs compétences pour créer un nouvel établissement public : L'Office français de la biodiversité (OFB)
    Les missions confiées à ce nouvel établissement ont pour objectif général la surveillance, la préservation, la gestion et la restauration de la biodiversité terrestre, aquatique et marine, ainsi que la gestion équilibrée et durable de l'eau.
    Dans le Calvados, une quinzaine d'agents aux pouvoirs de police renforcés, seront ainsi compétents pour relever toutes atteintes à l'eau et à la nature.

    Pour télécharger le communiqué de presse :

    Communiqué de presse - 14 octobre 2019 -Bilan 2019 SD76

    Pour télécharger le rapport d'activité de Délégation interrégionale
    Hauts-de-France Normandie :

    Rapport d'activité Délégation interrégionale Hauts-de-France Normandie


  • J-3 mois avant le lancement de l'OFB

    J-3 mois avant le lancement de l'OFB

    L'Office français de la biodiversité, un nouvel opérateur pour protéger et restaurer la biodiversité

    À compter du 1er janvier 2020, un nouvel opérateur assurera la préservation et la restauration de la biodiversité. Il regroupera les collaborateurs issus de l'Agence française pour la biodiversité (AFB) et de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS).

    L'Office français de la biodiversité répondra à trois enjeux majeurs :

    • Simplifier l'organisation par le rapprochement des expertisescomplémentaires,
    • Coordonner pour renforcer l'efficacité des politiques publiques,
    • Renforcer l'action territoriale.

    Il se verra confier cinq missions :

    • L'appui à la mise en œuvre des politiques de l'eau et de la biodiversité,
    • La gestion et l'appui à la gestion d'espaces naturels,
    • La police de l'environnement et la police sanitaire,
    • La formation et la mobilisation des citoyens et des parties prenantes,
    • Le développement de la connaissance, de la recherche et de l'expertise sur les espèces et les milieux, ainsi que sur la gestion adaptative.

    La création de l'OFB est une étape supplémentaire dans la sauvegarde de notre patrimoine naturel.

    Pour en savoir plus :


  • J-2 mois avant le lancement de l'OFB

    J-3 mois avant le lancement de l'OFB

    L'Office français de la biodiversité, un nouvel opérateur pour protéger et restaurer la biodiversité

    À compter du 1er janvier 2020, un nouvel opérateur assurera la préservation et la restauration de la biodiversité. Il regroupera les collaborateurs issus de l'Agence française pour la biodiversité (AFB) et de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS).

    L'Office français de la biodiversité répondra à trois enjeux majeurs :

    • Simplifier l'organisation par le rapprochement des expertisescomplémentaires,
    • Coordonner pour renforcer l'efficacité des politiques publiques,
    • Renforcer l'action territoriale.

    Il se verra confier cinq missions :

    • L'appui à la mise en œuvre des politiques de l'eau et de la biodiversité,
    • La gestion et l'appui à la gestion d'espaces naturels,
    • La police de l'environnement et la police sanitaire,
    • La formation et la mobilisation des citoyens et des parties prenantes,
    • Le développement de la connaissance, de la recherche et de l'expertise sur les espèces et les milieux, ainsi que sur la gestion adaptative.

    La création de l'OFB est une étape supplémentaire dans la sauvegarde de notre patrimoine naturel.

    Pour en savoir plus :


jeudi 10 octobre 2019

  • 180 infractions au code de l'environnement relevées par l'ONCFS dans l'Orne en 2018

    Communiqué de presse - 21 septembre 2019

    180 infractions au code de l'environnement relevées par l'ONCFS dans l'Orne en 2018

    Le rapport d'activité 2018 de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) pour la délégation interrégionale Hauts-de-France Normandie vient de paraître. Dans l'Orne, ce sont plus de 180 infractions qui ont été relevées l'année passée, représentant 153 procédures judiciaires.

    Inspecteurs de l'environnement de l'ONCFS (c) N. Pfeiffer/ONCFS
    Inspecteurs de l'environnement de l'ONCFS

    Basés au Pin au haras, les agents du service départemental ONCFS sont quotidiennement sur le terrain pour faire respecter le code de l'environnement et mener des études sur la faune sauvage et ses habitats. Que ce soit la police de la chasse, le respect des espaces protégés, le contrôle de la vente et de la détention d'espèces de faune et flore protégées ou le contrôle de la circulation des véhicules à moteur dans les milieux naturels, es missions de police représentent 88 % de leur temps d'activité.
    En 2018, 180 infractions ont été relevées par les inspecteurs de l'environnement du service départemental de l'Orne (SD61), représentant 153 procédures.
    Les priorités du service ont notamment porté sur le contrôle de la détention et de la vente de faune sauvage protégée, les collaborations inter-services et la police de la chasse.
    Ainsi en 2018, le service de l'Orne a travaillé avec la gendarmerie, la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP), la brigade de recherche et de contrôle des impôts ainsi que la sécurité sociale agricole (MSA) et l'Agence régionale de santé (ARS), pour démanteler un réseau de trafic d'espèces. 61 tortues, 12 psittacidés, 23 chiens et 2 chats ont été saisis.
    A côté de ces missions de police, les agents de l'ONCFS apportent conseils et expertise technique auprès des pouvoirs publics et participent également à des suivis de la faune sauvage : baguage de pigeons et bécasses des bois, comptage d'oiseaux en migration… En 2018, dans le cadre du suivi sanitaire de la faune sauvage, le SD 61 s'est fortement impliqué dans le dispositif de suivi de la tuberculose bovine (Sylvatub) sur les blaireaux.

    Répartition des thématiques des infractions relevées par le service départemenatl ONCFS de l'Orne en 2018

    L'Office français de la biodiversité : un nouvel opérateur pour protéger et développer la nature et la biodiversité

    Au 1er janvier 2020, l'ONCFS et l'Agence française pour la biodiversité (AFB) unissent leurs compétences pour créer un nouvel établissement public : L'Office français de la biodiversité (OFB)
    Les missions confiées à ce nouvel établissement ont pour objectif général la surveillance, la préservation, la gestion et la restauration de la biodiversité terrestre, aquatique et marine, ainsi que la gestion équilibrée et durable de l'eau.
    Dans le Calvados, une quinzaine d'agents aux pouvoirs de police renforcés, seront ainsi compétents pour relever toutes atteintes à l'eau et à la nature.

    Pour télécharger le communiqué de presse :

    PDF - 296.5 ko
    Communiqué de presse - 21 septembre 2019 -180 infractions en 2018

    Pour télécharger le rapport d'activité de Délégation interrégionale
    Hauts-de-France Normandie :

    PDF - 8.9 Mo
    Rapport d'activité Délégation interrégionale Hauts-de-France Normandie


  • 180 infractions au code de l'environnement relevées par l'ONCFS dans l'Orne en 2018

    Communiqué de presse - 21 septembre 2019

    180 infractions au code de l'environnement relevées par l'ONCFS dans l'Orne en 2018

    Le rapport d'activité 2018 de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) pour la délégation interrégionale Hauts-de-France Normandie vient de paraître. Dans l'Orne, ce sont plus de 180 infractions qui ont été relevées l'année passée, représentant 153 procédures judiciaires.

    Inspecteurs de l'environnement de l'ONCFS (c) N. Pfeiffer/ONCFS
    Inspecteurs de l'environnement de l'ONCFS

    Basés au Pin au haras, les agents du service départemental ONCFS sont quotidiennement sur le terrain pour faire respecter le code de l'environnement et mener des études sur la faune sauvage et ses habitats. Que ce soit la police de la chasse, le respect des espaces protégés, le contrôle de la vente et de la détention d'espèces de faune et flore protégées ou le contrôle de la circulation des véhicules à moteur dans les milieux naturels, es missions de police représentent 88 % de leur temps d'activité.
    En 2018, 180 infractions ont été relevées par les inspecteurs de l'environnement du service départemental de l'Orne (SD61), représentant 153 procédures.
    Les priorités du service ont notamment porté sur le contrôle de la détention et de la vente de faune sauvage protégée, les collaborations inter-services et la police de la chasse.
    Ainsi en 2018, le service de l'Orne a travaillé avec la gendarmerie, la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP), la brigade de recherche et de contrôle des impôts ainsi que la sécurité sociale agricole (MSA) et l'Agence régionale de santé (ARS), pour démanteler un réseau de trafic d'espèces. 61 tortues, 12 psittacidés, 23 chiens et 2 chats ont été saisis.
    A côté de ces missions de police, les agents de l'ONCFS apportent conseils et expertise technique auprès des pouvoirs publics et participent également à des suivis de la faune sauvage : baguage de pigeons et bécasses des bois, comptage d'oiseaux en migration… En 2018, dans le cadre du suivi sanitaire de la faune sauvage, le SD 61 s'est fortement impliqué dans le dispositif de suivi de la tuberculose bovine (Sylvatub) sur les blaireaux.

    Répartition des thématiques des infractions relevées par le service départemenatl ONCFS de l'Orne en 2018

    L'Office français de la biodiversité : un nouvel opérateur pour protéger et développer la nature et la biodiversité

    Au 1er janvier 2020, l'ONCFS et l'Agence française pour la biodiversité (AFB) unissent leurs compétences pour créer un nouvel établissement public : L'Office français de la biodiversité (OFB)
    Les missions confiées à ce nouvel établissement ont pour objectif général la surveillance, la préservation, la gestion et la restauration de la biodiversité terrestre, aquatique et marine, ainsi que la gestion équilibrée et durable de l'eau.
    Dans le Calvados, une quinzaine d'agents aux pouvoirs de police renforcés, seront ainsi compétents pour relever toutes atteintes à l'eau et à la nature.

    Pour télécharger le communiqué de presse :

    Communiqué de presse - 21 septembre 2019 -180 infractions en 2018

    Pour télécharger le rapport d'activité de Délégation interrégionale
    Hauts-de-France Normandie :

    Rapport d'activité Délégation interrégionale Hauts-de-France Normandie


mercredi 9 octobre 2019

  • 127 infractions au code de l'environnement relevées par l'ONCFS dans l'Eure en 2018

    Communiqué de presse - 30 septembre 2019

    127 infractions au code de l'environnement relevées par l'ONCFS dans l'Eure en 2018

    Le rapport d'activité 2018 de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) pour la délégation interrégionale Hauts-de-France Normandie vient de paraître. Dans l'Eure, ce sont plus de 127 infractions qui ont été relevées l'année passée, représentant 74 procédures judiciaires.

    Contrôle d'un établissemet détenant de la faune sauvage - Crédit Philippe Massit

    Basés aux Andelys et à Bernay, les agents du service départemental ONCFS sont quotidiennement sur le terrain pour faire respecter le code de l'environnement et mener des études sur la faune sauvage et ses habitats. Que ce soit la police de la chasse, mais également le respect des espaces protégés, le contrôle de la vente et de la détention d'espèces de faune et flore protégées, le contrôle de la circulation des véhicules à moteur dans les milieux naturels…, les missions de police représentent 92 % de leur temps.
    En 2018, 127 infractions ont été relevées par les inspecteurs de l'environnement du service départemental de l'Eure (SD27), représentant 74 procédures.
    Dans le département, les priorités du service ont notamment porté sur le contrôle des règles de sécurité à la chasse, la lutte contre les atteintes aux milieux et la lutte contre les trafics de faune sauvage captive.
    En matière de police de la chasse, outre le contrôle du respect des mesures de gestion mises en places pour le petit et le grand gibier, les agents du SD 27 ont accompagné les chasseurs dans l'application des nouvelles règles de sécurité prescrites par le Schéma départemental de gestion cynégétique (SDGC), approuvé en juin 2018.
    Afin d'éviter les trafics, la détention et la vente d'espèces protégées, mortes ou vivantes, sont très réglementées. Que ce soit dans des animaleries, des structures de présentation au public (zoo, cirque…), chez des particuliers, lors de ventes sur internet ou lors de bourses et brocantes, des contrôles sont régulièrement effectués par l'ONCFS. Ainsi, 33 contrôles de structures détenant de la faune ont été effectués en 2018 dans l'Eure, 21 infractions relatives à la faune sauvage captives et à la CITES1 ont été relevées et 16 spécimens saisis, dont notamment des oiseaux, reptiles et mammifères tels que perroquets, tortues terrestres ou encore écureuils.

    A côté de ces missions de police, les agents de l'ONCFS apportent conseils et expertise technique auprès des pouvoirs publics et participent à des suivis de la faune sauvage. Le site de la Grand'Mare, dans le marais Vernier, propriété de l'ONCFS, accueille notamment un programme de baguage et de marquage de la sarcelle d'hiver. Egalement haut lieu de baguage de bécassines, neuf de ces oiseaux y ont été équipés de balise GPS en 2018, pour pouvoir suivre leur migration. Ces travaux ont pour but notamment de permettre une meilleure connaissance des espèces et de participer à la mise en oeuvre d'outils de gestion intégrant la biologie et adaptant les prélèvements cynégétiques au bon état de conservation de ses populations d'oiseaux.

    Répartition des thématiques des infractions relevées par le service départemenatl ONCFS de l'Eure en 2018

    L'Office français de la biodiversité : un nouvel opérateur pour protéger et développer la nature et la biodiversité

    Au 1er janvier 2020, l'ONCFS et l'Agence française pour la biodiversité (AFB) unissent leurs compétences pour créer un nouvel établissement public : L'Office français de la biodiversité (OFB)
    Les missions confiées à ce nouvel établissement ont pour objectif général la surveillance, la préservation, la gestion et la restauration de la biodiversité terrestre, aquatique et marine, ainsi que la gestion équilibrée et durable de l'eau.
    Dans le Calvados, une quinzaine d'agents aux pouvoirs de police renforcés, seront ainsi compétents pour relever toutes atteintes à l'eau et à la nature.

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    Communiqué de presse - 30 septembre

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    Rapport d'activité Délégation interrégionale Hauts-de-France Normandie


  • 127 infractions au code de l'environnement relevées par l'ONCFS dans l'Eure en 2018

    Communiqué de presse - 30 septembre 2019

    127 infractions au code de l'environnement relevées par l'ONCFS dans l'Eure en 2018

    Le rapport d'activité 2018 de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) pour la délégation interrégionale Hauts-de-France Normandie vient de paraître. Dans l'Eure, ce sont plus de 127 infractions qui ont été relevées l'année passée, représentant 74 procédures judiciaires.

    Contrôle d'un établissemet détenant de la faune sauvage - Crédit Philippe Massit

    Basés aux Andelys et à Bernay, les agents du service départemental ONCFS sont quotidiennement sur le terrain pour faire respecter le code de l'environnement et mener des études sur la faune sauvage et ses habitats. Que ce soit la police de la chasse, mais également le respect des espaces protégés, le contrôle de la vente et de la détention d'espèces de faune et flore protégées, le contrôle de la circulation des véhicules à moteur dans les milieux naturels…, les missions de police représentent 92 % de leur temps.
    En 2018, 127 infractions ont été relevées par les inspecteurs de l'environnement du service départemental de l'Eure (SD27), représentant 74 procédures.
    Dans le département, les priorités du service ont notamment porté sur le contrôle des règles de sécurité à la chasse, la lutte contre les atteintes aux milieux et la lutte contre les trafics de faune sauvage captive.
    En matière de police de la chasse, outre le contrôle du respect des mesures de gestion mises en places pour le petit et le grand gibier, les agents du SD 27 ont accompagné les chasseurs dans l'application des nouvelles règles de sécurité prescrites par le Schéma départemental de gestion cynégétique (SDGC), approuvé en juin 2018.
    Afin d'éviter les trafics, la détention et la vente d'espèces protégées, mortes ou vivantes, sont très réglementées. Que ce soit dans des animaleries, des structures de présentation au public (zoo, cirque…), chez des particuliers, lors de ventes sur internet ou lors de bourses et brocantes, des contrôles sont régulièrement effectués par l'ONCFS. Ainsi, 33 contrôles de structures détenant de la faune ont été effectués en 2018 dans l'Eure, 21 infractions relatives à la faune sauvage captives et à la CITES1 ont été relevées et 16 spécimens saisis, dont notamment des oiseaux, reptiles et mammifères tels que perroquets, tortues terrestres ou encore écureuils.

    A côté de ces missions de police, les agents de l'ONCFS apportent conseils et expertise technique auprès des pouvoirs publics et participent à des suivis de la faune sauvage. Le site de la Grand'Mare, dans le marais Vernier, propriété de l'ONCFS, accueille notamment un programme de baguage et de marquage de la sarcelle d'hiver. Egalement haut lieu de baguage de bécassines, neuf de ces oiseaux y ont été équipés de balise GPS en 2018, pour pouvoir suivre leur migration. Ces travaux ont pour but notamment de permettre une meilleure connaissance des espèces et de participer à la mise en oeuvre d'outils de gestion intégrant la biologie et adaptant les prélèvements cynégétiques au bon état de conservation de ses populations d'oiseaux.

    Répartition des thématiques des infractions relevées par le service départemenatl ONCFS de l'Eure en 2018

    L'Office français de la biodiversité : un nouvel opérateur pour protéger et développer la nature et la biodiversité

    Au 1er janvier 2020, l'ONCFS et l'Agence française pour la biodiversité (AFB) unissent leurs compétences pour créer un nouvel établissement public : L'Office français de la biodiversité (OFB)
    Les missions confiées à ce nouvel établissement ont pour objectif général la surveillance, la préservation, la gestion et la restauration de la biodiversité terrestre, aquatique et marine, ainsi que la gestion équilibrée et durable de l'eau.
    Dans le Calvados, une quinzaine d'agents aux pouvoirs de police renforcés, seront ainsi compétents pour relever toutes atteintes à l'eau et à la nature.

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    Communiqué de presse - 30 septembre

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  • Bouches-du-Rhône : nouvelle saisie de chardonnerets élégants

    Communiqué de presse - 9 octobre 2019

    Bouches-du-Rhône : nouvelle saisie de chardonnerets élégants

    Le 2 octobre dernier, lors d'une opération de surveillance, les inspecteurs de l'environnement de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), épaulés par les gendarmes de la brigade de Gendarmerie de Port Saint Louis du Rhône, ont interpellé un individu qui capturait des chardonnerets élégants à son domicile.

    Chardonneret élégant - ONCFS
    Chardonneret élégant (c) ONCFS

    Depuis l'extérieur d'un jardin privé, les agents de l'ONCFS ont été intrigués par la présence de cages-pièges, appelées « trébuchets », utilisées pour capturer des passereaux sauvages. Ils ont aperçu dans l'une d'elles un chardonneret élégant (Carduelis carduelis) qui servait d'appelant pour attirer des spécimens sauvages. L'occupant des lieux a été immédiatement interpellé et les agents ont procédé à une perquisition sous l'autorité du Procureur de la République de Tarascon. Ce sont au total 14 chardonnerets élégants, 3 pièges, et 11 cages individuelles qui ont été découverts à son domicile. Le Procureur a décidé d'engager des poursuites à l'encontre du mis en cause. Une convocation en justice lui a été remis. Il sera jugé prochainement au tribunal de Grande Instance de Tarascon. Quant aux oiseaux, ils feront l'objet d'un contrôle de leur état de santé par un centre de soins habilité et seront ensuite relâchés.

    Oiseaux saisis - ONCFS
    Oiseaux saisis (c) ONCFS

    Le trafic des espèces animales protégées est le 4ème trafic après celui des stupéfiants, des armes à feu et le trafic d'êtres humains. Bien que le chardonneret élégant soit une espèce protégée, il est la cible d'un trafic persistant en raison de la beauté de son plumage et de son chant mélodieux. En France, l'espèce est en déclin : le nombre de chardonnerets a presque disparu de moitié ces dix dernières années (- 44%). L'espèce pourrait intégrer la liste rouge des espèces menacées établie par le Muséum National d'Histoire Naturelle (MNHN) et le Comité français de l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN). La capture, la vente et l'achat sont passibles de 3 ans d'emprisonnement et de 150 000 euros d'amende.

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    Communiqué de presse - 9 octobre 2019 - Saisie de chardonnerets élégants


  • Bouches-du-Rhône : nouvelle saisie de chardonnerets élégants

    Communiqué de presse - 9 octobre 2019

    Bouches-du-Rhône : nouvelle saisie de chardonnerets élégants

    Le 2 octobre dernier, lors d'une opération de surveillance, les inspecteurs de l'environnement de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), épaulés par les gendarmes de la brigade de Gendarmerie de Port Saint Louis du Rhône, ont interpellé un individu qui capturait des chardonnerets élégants à son domicile.

    Chardonneret élégant - ONCFS
    Chardonneret élégant (c) ONCFS

    Depuis l'extérieur d'un jardin privé, les agents de l'ONCFS ont été intrigués par la présence de cages-pièges, appelées « trébuchets », utilisées pour capturer des passereaux sauvages. Ils ont aperçu dans l'une d'elles un chardonneret élégant (Carduelis carduelis) qui servait d'appelant pour attirer des spécimens sauvages. L'occupant des lieux a été immédiatement interpellé et les agents ont procédé à une perquisition sous l'autorité du Procureur de la République de Tarascon. Ce sont au total 14 chardonnerets élégants, 3 pièges, et 11 cages individuelles qui ont été découverts à son domicile. Le Procureur a décidé d'engager des poursuites à l'encontre du mis en cause. Une convocation en justice lui a été remis. Il sera jugé prochainement au tribunal de Grande Instance de Tarascon. Quant aux oiseaux, ils feront l'objet d'un contrôle de leur état de santé par un centre de soins habilité et seront ensuite relâchés.

    Oiseaux saisis - ONCFS
    Oiseaux saisis (c) ONCFS

    Le trafic des espèces animales protégées est le 4ème trafic après celui des stupéfiants, des armes à feu et le trafic d'êtres humains. Bien que le chardonneret élégant soit une espèce protégée, il est la cible d'un trafic persistant en raison de la beauté de son plumage et de son chant mélodieux. En France, l'espèce est en déclin : le nombre de chardonnerets a presque disparu de moitié ces dix dernières années (- 44%). L'espèce pourrait intégrer la liste rouge des espèces menacées établie par le Muséum National d'Histoire Naturelle (MNHN) et le Comité français de l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN). La capture, la vente et l'achat sont passibles de 3 ans d'emprisonnement et de 150 000 euros d'amende.

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    Communiqué de presse - 9 octobre 2019 - Saisie de chardonnerets élégants


vendredi 4 octobre 2019

  • Opération anti-braconnage avant ouverture de la chasse

    Communiqué de presse - 14 septembre 2019

    Opération anti-braconnage avant ouverture de la chasse

    En cette veille d'ouverture générale de la chasse du dimanche 15 septembre, les plaines du Nord regorgent de gibier qui attire la convoitise de braconniers locaux et itinérants.
    En cette période sensible, la police de l'Environnement de l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) mobilise ses forces afin de préserver la faune sauvage et les intérêts des gestionnaires de territoires.
    Dans la soirée du jeudi 12 septembre sur la commune de BONDUES, les inspecteurs de l'environnement du département renforcés d'agents des brigades mobiles d'intervention au rayon d'action national interpellent deux individus qui se livrent au braconnage des lièvres, perdrix et potentiellement chevreuils.

    Crédit photographique : ONCFS
    Arme saisie lors de l'opération

    A la suite de signalements, les agents de l'ONCFS mettent en place un dispositif de surveillance sur le site de l'aérodrome de BONDUES.
    C'est vers 18h00, au moment ou commence la période d'activité du gibier que les inspecteurs de l'environnement voient venir deux personnes depuis une aire de stationnement dédiée aux populations itinérantes, ceux-ci investissent une friche proche de l'aérodrome richement pourvu en lièvre et perdrix.
    L'attention des inspecteurs est immédiatement attirée par l'arme particulièrement courte que l'un des deux hommes tente de dissimuler le long de son corps.
    C'est environ 30mn plus tard que le tireur et le traqueur sont interpellés en action de chasse avant d'avoir pu infliger de pertes à la faune sauvage. Lors du contrôle, le traqueur prend les jambes à son cou pour échapper aux inspecteurs de l'environnement qui procèdent rapidement à son interpellation après qu'il leur ait fait face dans la position du boxeur.

    Le tireur, plus calme, remet son arme dont une balle est toujours engagée dans la chambre de tir, il s'agit d'une carabine de calibre 22 Long Rifle trafiquée afin de faciliter sa dissimulation et augmenter sa performance.
    La crosse de cette carabine a été coupée et nettement raccourcie, le canon scié a été usiné afin de créer un pas de vis permettant de fixer un silencieux, le dispositif de visée installé sur le canon est quant à lui redoutable, il s'agit d'un matériel dit « point rouge » classiquement utilisé sur les armes de chasse du grand gibier (cerfs, sangliers) qui permet à la fois un tir rapide et précis sur un animal en mouvement. L'arme à feu est approvisionnée grâce à un chargeur de 5 cartouches permettant un réarmement rapide par simple action de la culasse.
    La physionomie de cette arme à feu aménagée pour le braconnage n'est pas sans rappeler les armes utilisées par la grande délinquance tel que nous en voyons assez rarement dans une carrière de policier de la nature. La configuration de cette carabine la classe en catégorie B dans la réglementation relative à la détention des armes, le port et la détention sont soumis à autorisation préfectorale.

    Ce calibre 22LR non autorisé pour la chasse dans le département du nord pour des raisons de sécurité peut occasionner des blessures graves ou mortelles à plus d'un kilomètre. Le chasseur trop pressé pour attendre l'ouverture fait l'objet d'une procédure judiciaire qui sera transmise au parquet du tribunal de grande instance de Lille pour chasse sans permis de chasser, en temps prohibé, sur le terrain d'autrui, avec une arme interdite, il risque une peine de 1500 euros d'amende pour chacune de ces contraventions de chasse. les 2 délits relevés au titre de l'absence d'autorisation de détention et port d'arme prohibée font encourir des peines de 7 ans de prison et 100 000 euros d'amende.

    Le traqueur trop véhément est quant à lui susceptible de poursuite pour obstacle aux fonction des inspecteurs de l'Environnement, délit puni d'une peine pouvant atteindre 6 mois de prison et 15 000 euros d'amende.
    L'arme de chasse et les munitions ont été saisies, les deux individus ont été remis à la police nationale. Deux contrevenants à la police de la chasse avaient déjà été interpellés en août sur le même site.

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    Communiqué de presse - 14 septembre 2019


  • Opération anti-braconnage avant ouverture de la chasse

    Communiqué de presse - 14 septembre 2019

    Opération anti-braconnage avant ouverture de la chasse

    En cette veille d'ouverture générale de la chasse du dimanche 15 septembre, les plaines du Nord regorgent de gibier qui attire la convoitise de braconniers locaux et itinérants.
    En cette période sensible, la police de l'Environnement de l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) mobilise ses forces afin de préserver la faune sauvage et les intérêts des gestionnaires de territoires.
    Dans la soirée du jeudi 12 septembre sur la commune de BONDUES, les inspecteurs de l'environnement du département renforcés d'agents des brigades mobiles d'intervention au rayon d'action national interpellent deux individus qui se livrent au braconnage des lièvres, perdrix et potentiellement chevreuils.

    Crédit photographique : ONCFS
    Arme saisie lors de l'opération

    A la suite de signalements, les agents de l'ONCFS mettent en place un dispositif de surveillance sur le site de l'aérodrome de BONDUES.
    C'est vers 18h00, au moment ou commence la période d'activité du gibier que les inspecteurs de l'environnement voient venir deux personnes depuis une aire de stationnement dédiée aux populations itinérantes, ceux-ci investissent une friche proche de l'aérodrome richement pourvu en lièvre et perdrix.
    L'attention des inspecteurs est immédiatement attirée par l'arme particulièrement courte que l'un des deux hommes tente de dissimuler le long de son corps.
    C'est environ 30mn plus tard que le tireur et le traqueur sont interpellés en action de chasse avant d'avoir pu infliger de pertes à la faune sauvage. Lors du contrôle, le traqueur prend les jambes à son cou pour échapper aux inspecteurs de l'environnement qui procèdent rapidement à son interpellation après qu'il leur ait fait face dans la position du boxeur.

    Le tireur, plus calme, remet son arme dont une balle est toujours engagée dans la chambre de tir, il s'agit d'une carabine de calibre 22 Long Rifle trafiquée afin de faciliter sa dissimulation et augmenter sa performance.
    La crosse de cette carabine a été coupée et nettement raccourcie, le canon scié a été usiné afin de créer un pas de vis permettant de fixer un silencieux, le dispositif de visée installé sur le canon est quant à lui redoutable, il s'agit d'un matériel dit « point rouge » classiquement utilisé sur les armes de chasse du grand gibier (cerfs, sangliers) qui permet à la fois un tir rapide et précis sur un animal en mouvement. L'arme à feu est approvisionnée grâce à un chargeur de 5 cartouches permettant un réarmement rapide par simple action de la culasse.
    La physionomie de cette arme à feu aménagée pour le braconnage n'est pas sans rappeler les armes utilisées par la grande délinquance tel que nous en voyons assez rarement dans une carrière de policier de la nature. La configuration de cette carabine la classe en catégorie B dans la réglementation relative à la détention des armes, le port et la détention sont soumis à autorisation préfectorale.

    Ce calibre 22LR non autorisé pour la chasse dans le département du nord pour des raisons de sécurité peut occasionner des blessures graves ou mortelles à plus d'un kilomètre. Le chasseur trop pressé pour attendre l'ouverture fait l'objet d'une procédure judiciaire qui sera transmise au parquet du tribunal de grande instance de Lille pour chasse sans permis de chasser, en temps prohibé, sur le terrain d'autrui, avec une arme interdite, il risque une peine de 1500 euros d'amende pour chacune de ces contraventions de chasse. les 2 délits relevés au titre de l'absence d'autorisation de détention et port d'arme prohibée font encourir des peines de 7 ans de prison et 100 000 euros d'amende.

    Le traqueur trop véhément est quant à lui susceptible de poursuite pour obstacle aux fonction des inspecteurs de l'Environnement, délit puni d'une peine pouvant atteindre 6 mois de prison et 15 000 euros d'amende.
    L'arme de chasse et les munitions ont été saisies, les deux individus ont été remis à la police nationale. Deux contrevenants à la police de la chasse avaient déjà été interpellés en août sur le même site.

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    Communiqué de presse - 14 septembre 2019


jeudi 3 octobre 2019

  • Des braconniers de passereaux protégés interpellés

    Communiqué de presse - 2 octobre 2019

    Ville-le-Marclet et Le Crotoy

    Des braconniers de passereaux protégés interpellés

    Que ce soit pour leur chant ou pour leur chair, les petits passereaux, bien que protégés, sont très prisés des braconniers et des oiseleurs.
    Les 22 et 23 septembre derniers, lors de deux missions distinctes, les inspecteurs de l'environnement de l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) ont interpellé deux hommes : l'un tuait des passereaux, l'autre les capturait. Deux délits différents mais une même peine encourue : jusqu'à 150 000 € d'amende et 3 ans d'emprisonnement.

    Le Crotoy : il braconnait des passereaux protégés – 14 oiseaux abattus

    Le dimanche 22 septembre 2019, sur la commune du Crotoy, les inspecteurs de l'environnement du service départemental ONCFS de la Somme ont interpellé en flagrance un sexagénaire en train de braconner des oiseaux protégés. Profitant de la migration de ces petits passereaux, il avait déjà abattu 1 linotte mélodieuse et 13 pipits farlouses.
    Les armes et les oiseaux ont été saisis.

    Passereaux et armes saisis
    Passereaux et armes saisis (c)SD80/ONCFS

    Ville-le-Marclet : il piégeait des chardonnerets – 50 oiseaux saisis et relâchés

    Le lendemain, lundi 23 Septembre, les agents de l'ONCFS ont interpellé, sur la commune de Ville-le-Marclet, un homme qui capturait des passereaux protégés pour alimenter son élevage illégal. La perquisition opérée au domicile du mis en cause a conduit à la découverte, puis à la saisie, des dispositifs de capture et des oiseaux prélevés illégalement. 39 chardonnerets élégants, 6 pinsons des arbres, 4 bouvreuils pivoine et 1 tarin des aulnes ont ainsi été saisis puis relâchés dans le milieu naturel.

    Des espèces protégées aux populations en fort déclin

    Les effectifs de ces espèces d'oiseaux, strictement protégées, sont en fort déclin. On enregistre par exemple au niveau national une baisse de l'ordre de 40% des effectifs de chardonneret élégant depuis 10 ans, selon l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). La capture dans le milieu naturel est l'un des facteurs qui contribue à sa disparition.

    Chardonnerets relâchés
    Chardonnerets relâchés (c)SD59/ONCFS

    Le parquet du Tribunal de Grande Instance d'Amiens décidera des poursuites à engager à l'encontre de chacun de ces individus. Ils encourent jusqu'à 3 ans de prison et 150 000 € d'amende.
    Pour tout signalement relatif aux atteintes à la faune sauvage et au milieu naturel, vous pouvez contacter le service départemental de l'ONCFS au 03.22.27.95.37 ou sd80@oncfs.gouv.fr.


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    Communiqué de presse - 2 octobre 2019


  • La Délégation en quelques mots
    La délégation en quelques mots

    La délégation interrégionale Hauts-de-France Normandie de l'ONCFS a été renommée au 1er novembre 2016. Elle compte 10 départements : Seine-Maritime, Eure, Calvados, Orne, Manche, Aisne, Oise, Somme, Nord et Pas-de-Calais.

    Cette entité d'une superficie importante, 62 202 km² soit 11,3 % du territoire national, possède une grande variété de paysages et d'utilisation du territoire. Six de ses départements ont une façade maritime prononcée et constituent la part essentielle du littoral de la Manche. L'activité agricole domine dans l'utilisation de l'espace avec une agriculture de plaine et une agriculture de bocage. Qu'il s'agisse des espaces protégés ou de l'activité cynégétique, cette diversité conditionne l'activité des services.


  • La Délégation en quelques mots

    La délégation couvre neuf départements. Avec pour siège Nantes, elle totalise 130 personnes aux missions variées :

    • police de la chasse et de la biodiversité avec un renforcement des missions conjointes avec l'ONEMA dans le domaine de la police de l'eau,
    • suivis et expertises de la faune sauvage et des habitats, souvent en partenariat avec les fédérations des chasseurs et les associations de protection de la nature,
    • gestion et co-gestion de plusieurs réserves favorables à l'avifaune,
    • appui aux programmes de développement des territoires avec les structures agricoles et cynégétiques,
    • participation aux programmes de restauration d'espèces menacées.

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